Personas

Deux profils de patients arrivent sur le site, et pas dans le même état d'esprit : Anne vient vérifier chez qui son dentiste l'envoie, Julien cherche seul une réponse à son problème. Ils atterrissent souvent sur la même page de spécialité, qui doit servir les deux.

Anne

Patiente adressée par son dentiste

27 ans

Son dentiste a vu que ses gencives se rétractent et lui a donné le nom de Selma Kessler. Elle n'a pas choisi de venir, on l'y envoie. C'est le profil le plus nombreux, celui dont vit le cabinet.

D'où elle vient

Elle tape « CSDG » ou « Kessler Gelbressée » dans Google, parfois mal orthographié. Elle arrive le plus souvent sur l'accueil.

Ce qu'elle cherche

Être rassurée : qui va la soigner, où est le cabinet, est-ce que ça va faire mal, combien de temps.

Ce qui la bloque

L'inquiétude, parfois déjà la douleur. Un site qui ne montre pas clairement les praticiens, ou un ton commercial qui ne ressemble pas à ce que son dentiste lui a décrit, la fait douter.

Ce que le site lui donne

Les visages et les parcours dès l'accueil, la page « L'équipe et le cabinet », le déroulé du premier rendez-vous, l'accès et le parking, le téléphone visible sans chercher.

Julien

Patient qui cherche seul

35 ans

Une dent le réveille la nuit depuis trois jours. Il ne connaît pas le mot « endodontie » et cherche une solution sur son téléphone. C'est le profil que le site peut aller chercher en plus.

D'où il vient

Il tape ses mots : « rage de dent Namur », « dévitalisation », « dentiste spécialiste des racines ». Il arrive sur une page de spécialité.

Ce qu'il cherche

Savoir si le cabinet traite son problème, et comment. Il compare deux ou trois cabinets et appelle le premier qui lui inspire confiance.

Ce qui le bloque

Une page écrite dans le vocabulaire de la spécialité : il ne sait pas qu'il cherche un endodontiste.

Ce que le site lui donne

Des pages qui s'ouvrent sur ce qu'il vit, avec ses mots, puis le déroulé du soin et le praticien. Le nom de la spécialité arrive en second.

Répartition estimée des patients

Estimation tirée de ce que vous nous avez dit, pas une mesure : à recaler sur les données réelles une fois le site en ligne.

Anne, patiente adressée ~75 %
Julien, patient qui cherche seul ~25 %

Deux hiérarchies

Le nombre de patients commande la réassurance, la croissance commande le référencement. Une page qui ne sert que l'un des deux est ratée.

Anne Vérifie Se rassure
Julien Compare Comprend

Derrière Anne, il y a le dentiste qui l'envoie : il connaît déjà le cabinet et n'a pas besoin du site pour adresser. Le site lui garde une place dans les pages de spécialité, sans en faire un public à part.

Un seul appel à l'action pour tous

Le formulaire de contact, accessible dès l'accueil, avec son menu « Vous êtes… » qui oriente la demande. Le téléphone reste visible en permanence, y compris sur mobile.

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